Alzheimer : 10 groupes d’aliments protecteurs et 5 groupes à réduire (régime MIND)

Un nouveau régime alimentaire, appelé MIND (1), réduit le risque de maladie d’Alzheimer, même s’il n’est pas suivi strictement, selon une étude publiée dans la revue Alzheimer’s & Dementia: The Journal of the Alzheimer’s Association.

Le régime MIND est un hybride du régime méditerranéen et du régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension) qui ont tous deux été liés à une réduction des risques d’hypertension, de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral (AVC) ainsi qu’une protection contre l’Alzheimer.

L’étude a été menée par Martha Clare Morris, épidémiologiste nutritionnelle de l’Université Rush ayant développé le régime, et ses collègues avec 923 personnes, âgées de 58 à 98 ans, suivies pendant 4,5 ans. Elle comparait les régimes MIND, méditerranéen et DASH.

Le régime de MIND réduisait le risque d’Alzheimer de 53 % chez les participants qui adhéraient rigoureusement au régime, et de 35 % chez ceux qui le suivaient moyennement bien.

Les participants ayant grande adhésion aux régimes DASH et méditerranéen avaient également un risque réduit de 39 % et 54 % respectivement. Mais ceux qui n’adhéraient que modérément à ces régimes n’obtenaient que des bénéfices négligeables.

Le régime MIND est plus facile à suivre que le régime méditerranéen (2), souligne la chercheuse. Il comporte 10 groupes d’aliments bénéfiques pour la santé du cerveau et 5 groupes liés à un risque accru.

Aliments protecteurs :

  1. légumes à feuilles vertes
  2. autres légumes
  3. noix
  4. baies (bluets, myrtilles, fraises…)
  5. légumineuses (légumes secs)
  6. grains entiers
  7. poisson
  8. volaille
  9. huile d’olive
  10. vin

Les baies sont les seuls fruits spécifiquement inclus dans le régime. « Les bleuets sont un des aliments les plus puissants en termes de protection du cerveau », dit Morris. Et les fraises ont également été liées à des effets positifs sur les fonctions cognitives.

Aliments liés à un risque accru :

  1. viandes rouges
  2. beurre et margarine
  3. fromage
  4. pâtisseries et sucreries
  5. aliments frits ou rapides

Le régime inclut :

au moins 3 portions de grains entiers, une salade et un autre légume chaque jour, avec un verre de vin ;

  1. une collation de noix la plupart des jours ;
  2. des légumineuses à peu près tous les 2 jours ;
  3. de la volaille au moins 2 fois par semaine ;
  4. des petits fruits au moins 2 fois par semaine ;
  5. du poisson au moins une fois par semaine.

Pour ce qui est des aliments qui augmentent le risque d’Alzheimer, il importe de réduire particulièrement :

  • le beurre qui doit être limité à moins d’une cuillère à table par jour ;
  • le fromage, moins d’une fois par semaine ;

les aliments frits ou de fast-food, moins d’une fois par semaine ;
« Une des choses les plus excitantes à propos de ces résultats est que les gens qui adhéraient même modérément à la diète MIND avaient une réduction de leur risque d’Alzheimer, » souligne la chercheuse. « Je pense que cela va motiver les gens », dit-elle.

L’étude a été financée par le National Institute on Aging américain.

(1) Pour Mediterranean-DASH Intervention for Neurodegenerative Delay.

(2) Lequel propose une consommation quotidienne de poisson, de 3 à 4 portions quotidiennes de fruits et autant de portions de légumes, dit la chercheuse.

Psychomédia avec sources : Rush University Medical Center, Alzheimer’s & Dementia
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Le premier signe physiologique de l’Alzheimer identifié grâce à des « big data »

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Communications, ont identifié les premiers signes physiologiques de la maladie d’Alzheimer en ayant recours à un puissant outil informatique d’analyse de mégadonnées (« big data»). L’étude est l’une des plus complètes à avoir été publiée à ce jour sur la progression de la maladie, soulignent-ils.

Alan Evans et Yasser Iturria Medina de l’Université McGill ont, avec leurs collègues, analysé plus de 7 700 images du cerveau de 1 171 personnes à différents stades de la maladie. Ils ont aussi analysé des échantillons de sang et de liquide cérébrospinal, ainsi que le niveau de cognition.

L’étude tenait compte de la concentration d’amyloïdes, du métabolisme du glucose, du débit sanguin cérébral, de l’activité fonctionnelle et de l’atrophie cérébrale dans 78 régions du cerveau, couvrant l’entièreté de la matière grise. La trajectoire de chaque facteur biologique a été enregistrée à l’aide des données de chaque patient sur une période de 30 ans.

Le premier signe physiologique de la maladie était une diminution de l’apport de sang au cerveau, contrairement aux connaissances antérieures selon lesquelles une augmentation des protéines amyloïdes (formant des plaques) était le signe initial décelable. Bien que le rôle des protéines amyloïdes soit indéniable, l’étude montre que des changements dans l’irrigation sanguine sont le premier signe avant-coureur de l’Alzheimer.

D’après l’étude également, les changements dans la cognition s’amorcent plus tôt qu’on le pensait dans la progression de la maladie.

La maladie d’Alzheimer tardive est très complexe, ne résultant pas d’un seul mécanisme neurologique, mais de plusieurs mécanismes associés.

La compilation et l’analyse des données ont exigé des milliers d’heures et n’auraient pu être possibles sans un logiciel très perfectionné et des téraoctets d’espace sur disque dur. Une telle approche de la neurologie, guidée par des données, devient de plus en plus importante, explique le Pr Evans. « Nous disposons de nombreuses façons d’acquérir des données concernant le cerveau, mais que faire de toutes ces données ? La neurologie continue d’être limitée par notre capacité à donner un sens à l’abondance de données recueillies. Les défis mathématiques et statistiques qui en résultent sont complexes, mais c’est là où réside l’avenir de la recherche clinique sur le cerveau », dit-il.

L’équipe du Pr Evans souhaite, dans des recherches futures, déterminer les causes de chaque mécanisme. Le but est de réaliser une modélisation causale des interactions entre tous les facteurs de la maladie, ce qui exige une énorme puissance de calcul encore non disponible.

Psychomédia avec source : Université McGill.
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http://www.psychomedia.qc.ca/maladie-d-alzheimer/2016-07-11/physiologie-premier-signe

 

Temps d’écran chez les petits et les enfants

Conseils de la Société canadienne de pédiatrie

Psychomédia

Publié le

Chez les enfants de 2 à 5 ans, la Société canadienne de pédiatrie (SCP) recommande de limiter le temps d’écran quotidien ou régulier à moins d’une heure par jour. Chez les moins de 2 ans, elle recommande de ne pas les laisser passer de temps devant des écrans.

Il est question de tous types d’écrans : téléphones intelligents, tablettes, télévisions, jeux vidéo, ordinateurs et technologie portable.


Pour limiter le temps d’écran, la SCP recommande aussi :

  • « S’assurer que les périodes de sédentarité devant des écrans ne font pas partie des activités courantes du milieu de garde des enfants de moins de cinq ans.
  • Maintenir des périodes sans écran, particulièrement lors des repas familiaux et pour faire la lecture.
  • Éviter les écrans au moins une heure avant le coucher, en raison de leurs effets potentiels sur la suppression de la mélatonine.

Pour « atténuer (réduire) les risques associés au temps d’écran », elle recommande :

  • Être présent et investi lors de l’utilisation des écrans et, dans la mesure du possible, en regarder le contenu avec l’enfant.
  • Connaître le contenu et accorder la priorité aux émissions éducatives, interactives et adaptées à l’âge.
  • Utiliser des stratégies parentales qui enseignent l’autorégulation, les manières de garder son calme et l’établissement de limites.

« Les adultes devraient donner l’exemple d’une saine utilisation des écrans », par ces moyens :

  • Remplacer le temps d’écran par des activités saines, comme la lecture, les jeux à l’extérieur et les activités pratiques et créatives.
  • Éteindre les appareils à la maison pendant les périodes passées en famille.
  • Éteindre les écrans qui ne sont pas utilisés et éviter de laisser le téléviseur allumé en arrière-plan.

L’argumentaire, qui fait suite à une revue de la littérature est détaillé sur le site de la SCP.

L’Académie américaine de pédiatrie a aussi émis des recommandations en 2015.

Sommeil : 7 solutions à la lumière bleue des écrans et d’autres sources

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec source : SCP.
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Préparer adéquatement son enfant à un univers compétitif

Tôt ou tard, les jeunes sont soumis à la compétition, que ce soit à l’école, dans le sport ou même dans les jeux vidéo. Les parents devraient être une source d’encouragement, de soutien et d’apprentissage et non de pression, estime l’orthopédagogue Lison Daoust. La solution est simple : les parents doivent développer leur estime de soi.

Quelques jours après la fin des examens d’admission à l’école secondaire, les exemples de parents qui ont une influence négative sur leur enfant sont nombreux. Considérant qu’environ un candidat sur cinq est admis à l’issue de ces tests, les adultes devraient modérer leurs attentes et, surtout, afficher une attitude de soutien plutôt que de déception en cas d’échec. « Il faut être réaliste », résume la spécialiste au micro de Stéphane Garneau.

Si l’estime de soi de l’enfant est primordiale, celle des parents, qui agissent en tant que mentors et exemples à suivre, est encore plus importante. Lison Daoust avance que dans près de la moitié des cas qu’elle observe, l’adulte, par son anxiété, son insécurité, ses exigences trop hautes ou son irréalisme, place son jeune dans une situation très difficile.

À l’aréna et au terrain de soccer

L’orthopédagogue explore un autre des milieux où la compétition est à l’honneur… et où les parents jouent trop souvent un rôle négatif. À la base, le sport mineur peut être un lieu d’épanouissement pour l’enfant si celui-ci est traité comme étant égal à ses coéquipiers et ses compétiteurs. Ça se gâte quand ses parents veulent la victoire et la gloire à tout prix.

 

 

Troubles d’apprentissage : comment les dépister

Quand un éléve a des problèmes en classe, il vit aussi des difficultés à la maison. L’enseignant est souvent le premier à signaler un problème mais le parent peut aussi amorcer la démarche de dépistage.

Quel que soit le type de difficultés, l’élève qu’on détecte plus tôt a plus de chances de recevoir des services à sa mesure et d’éviter ainsi les échecs répétés qui pourraient le mener plus ou moins directement au décrochage scolaire. Le jeune qui décroche un jour au secondaire ne le fait pas soudainement : il n’a peut-être jamais « accroché » au système scolaire. Le dépistage nous permettra de tracer le portrait global de l’enfant, de connaître ses forces, de comprendre ses difficultés et de proposer des solutions.

 

Enfants à besoins spéciaux : l’évolution des approches au Québec

On est très bien outillés maintenant pour identifier et évaluer les élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) », souligne Lison Daoust pour expliquer la hausse du nombre d’enfants diagnostiqués. L’orthopédagogue fait un survol des réformes du dernier demi-siècle. Elle explique l’effet qu’elles ont eu sur la clientèle avec laquelle elle travaille. ENTREVUE À ICI RADIO-CANADA

 

Écoles primaires Québecoise – Lumière et couleur pour le public

Édition du 28 mars 2016,
section PAUSE FAMILLE, écran 2

La Presse +

Elles tombent en ruine. Sont contaminées. Surpeuplées. Les écoles primaires du Québec semblent passer un bien mauvais quart d’heure… Mais le tableau n’est pas uniquement noir : nombre d’entre elles ont eu droit à une nouvelle vie grâce à l’intervention d’architectes. Et, surprise, ce traitement n’est pas seulement réservé aux écoles privées !

Selon une mise à jour du degré de vétusté du parc immobilier scolaire, publiée dans le budget Leitao à la mi-mars, le tiers des écoles se trouve en mauvais ou en très mauvais état. En novembre dernier, Infoman a même consacré un segment de son émission aux nombreux établissements scolaires délabrés de Montréal.

La bonne nouvelle, c’est que certaines écoles trouvent du budget pour se réinventer, et on en construit même des flambant neuves. Soit, certains établissements privés font partie du lot comme l’Académie Sainte-Anne à Dorval –, mais plusieurs écoles publiques aux quatre coins du Québec bénéficient aussi de fonds dégagés par le ministère de l’Éducation.

C’est le cas de l’école primaire Barclay, de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), située devant un grand parc bordé d’arbres. La population d’âge scolaire ne cessant d’augmenter dans le quartier Parc-Extension, l’espace allait rapidement manquer. Dans le cadre d’un programme de revitalisation des écoles vieillissantes de la CSDM, le cabinet NFOE a été mandaté pour agrandir le bâtiment initial, qui date de 1930.


Les architectes y ont greffé un ajout en briques rouges en continuité avec l’édifice existant, mais en y ajoutant du verre, de la couleur et de nombreuses percées visuelles. Ils ont ainsi créé un environnement ludique, à mille lieues des classiques salles de classe plantées de part et d’autre d’un long couloir.

« On voulait que les enfants soient dans des espaces intéressants. Ça excite leur imagination, ils se sentent bien. Et tout ça, ça aide à l’apprentissage. »

— Rafik Sidawy, chargé de projet chez NFOE


De plus, pas question que des champignons s’infiltrent dans l’école d’ici quelques années, puisque des ingénieurs en mécanique se sont penchés sur le chauffage et la pureté de l’air, souligne M. Sidawy, qui assure qu’« aucun matériau utilisé dans cette école ne devrait avoir de moisissures ».

Le projet de l’école Barclay a remporté un tel succès que les architectes ont été récompensés aux Grands Prix du design de 2014. Leur intervention a également changé la vie des élèves et du corps enseignant de cette école, implantée dans un quartier où la richesse se fait rare.

L’IMPORTANCE DE L’ENVIRONNEMENT

La firme Birtz Bastien Beaudoin Laforest (BBBL) a aussi construit ou agrandi plusieurs écoles, notamment dans la couronne nord de Montréal. Selon Clément Bastien, architecte associé chez BBBL, l’élève qui évolue dans une école belle et saine en retirera forcément des bénéfices. « Quand on est dans un environnement de vie plus heureux – plus aéré, plus lumineux, plus gai –, ça déteint nécessairement sur notre personne. Et pour les enfants, c’est pareil, avance-t-il. Ils subissent tout le positif qui ressort d’une conception à leur avantage. »

À l’école Barclay, l’architecte concepteur, Maxime Pion, a créé des percées visuelles partout. « Je voulais que les enfants puissent s’envoyer la main et se faire des grimaces à travers différents éléments, explique-t-il. Ça ne fait pas partie de ce qui est demandé pour une école, mais ce qu’on souhaite à la fin, c’est que les enfants y aient du plaisir et même qu’ils soient capables de se l’approprier. »

Maxime Pion a également conçu un escalier vert fluo pour rendre le moment de la récréation encore plus agréable – et celui du retour en classe moins pénible.


« Je voulais que ce soit à l’image d’un toboggan, illustre l’architecte. C’est un volume enfermant, qui serpente, comme dans une glissade. »

Un environnement agréable peut-il vraiment avoir une influence positive sur l’apprentissage des enfants ? Bien sûr, répond l’orthopédagogue Lison Daoust, également directrice du Centre de consultation psychopédagogique du Sanctuaire. Si un architecte lui demandait son avis, elle lui dirait :

« Faites vos écoles plus petites, ouvrez les fenêtres, mettez les plafonds plus haut, faites respirer nos enfants, élargissez les couloirs… »

— Lison Daoust, directrice du Centre de consultation psychopédagogique du Sanctuaire


À cet effet, Mme Daoust cite une étude britannique réalisée à l’Université de Salford, au Royaume-Uni, conjointement avec un bureau d’architectes. Les chercheurs ont suivi 34 classes dans 7 écoles pendant un an, pour déterminer si le design – l’orientation de la classe, la lumière naturelle, la qualité de l’air, la couleur, l’organisation de l’espace – pouvait influer sur l’apprentissage des élèves. Les résultats de l’étude ont démontré que l’environnement pouvait augmenter jusqu’à 25 % la réussite d’un élève sur une année.

À HAUTEUR D’ENFANT

Chez BBBL, les architectes essaient de se mettre à hauteur d’enfant lorsqu’ils construisent une école primaire. D’abord, la trame de circulation est toujours ultra simple, précise Clément Bastien. « On ne veut pas que l’élève se cherche. Personne ne peut se perdre dans nos écoles. »

Aussi, M. Bastien déplore que les élèves ne soient jamais consultés sur leurs besoins, contrairement aux professeurs et aux concierges, par exemple. Récemment, au cours d’une pelletée de terre pour la construction d’une nouvelle école, les architectes ont saisi l’occasion pour sonder les jeunes.

« Évidemment, les enfants de 6 et 8 ans ne disent pas toujours ce qu’on souhaite entendre !, lance Clément Bastien en riant. Ils demandent des fenêtres, des pupitres, des tableaux… Mais au-delà de ça, ils ont commencé à dire qu’ils voulaient de la clarté, qu’ils voulaient voir dehors. Et ça, ce sont des éléments qui nous allument dans notre travail de conception. »

L’orthopédagogue Lison Daoust rappelle toutefois que, même si l’environnement joue un rôle-clé dans une école, l’apport des gens qui y évoluent compte encore plus. « Le design est important, mais l’atmosphère à l’intérieur l’est davantage que n’importe quoi d’autre », conclut-elle.

 

Lison Daoust au coeur de la réussite

Se retrouver face à Lison Daoust, c’est être absorbé par une tornade de charisme. Quelques minutes passées en sa présence font comprendre très vite pourquoi on l’a invitée à participer à de nombreuses émissions radiophoniques et télévisuelles traitant de sujets variés tels que les troubles d’apprentissage, le trouble déficitaire de l’attention (TDAH), la dyslexie ou l’estime de soi. « Ma force, c’est la communication », souligne celle qui adore expliquer de manière imagée des concepts parfois difficiles à comprendre. Articulée et enthousiaste, la directrice et fondatrice du Centre de consultation psychopédagogique et neuropsychologique du Sanctuaire du Mont-Royal à Outremont possède non seulement une vaste expertise acquise au cours d’une carrière de plus de trente ans, mais elle est aussi habitée par une philosophie de la coordination des forces et de l’action.

En effet, elle aime « rassembler les gens », et miser sur la « concertation et la multidisciplinarité ». Retour sur le riche parcours de cette
meneuse qui chapeaute une équipe de professionnels de la santé mentale et de l’éducation qui oeuvre auprès d’enfants,En effet, elle
aime « rassembler les gens », et miser sur la « concertation et la multidisciplinarité ». Retour sur le riche parcours de cette meneuse qui chapeaute une équipe de professionnels de la santé mentale et de l’éducation qui oeuvre auprès d’enfants, d’adolescents, d’adultes, d’aînés et de leur famille.

 

 

À dire ou à ne pas dire

Marie-Eve se demande s’il faut tout dire à son médecin.

  • L’orthopédagogue Lison Daoust nous éclaire sur le TDAH.
  • Karine se renseigne sur les risques des perçages.
  • La psychologue Louise St-Arnaud nous parle du retour au travail après un congé de maladie.
  • Marie se renseigne sur l’historique chirurgical.
  • Les docteurs nous parlent des influences de la drogue sur le diagnostic.
  • Émilie s’informe sur le secret professionnel et les idées suicidaires.
  • Le Dr François Sestier, cardiologue, nous informe sur la santé et l’assurance-voyage.
  • Le psychologue Pierre Desjardins nous éclaire sur la divulgation de notre était de santé à nos enfants.